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Expériences

Des expériences enrichissantes

En 1974, j’ai du laisser de côté mes accompagnements d’artistes vedettes afin de parfaire mon examen concours qui était l’aboutissement final de mes études en percussion au Conservatoire. Je devais donc faire partie de tous les ensembles musicaux de l’établissement. J’ai fait mes premières armes dans le jazz avec «L’ensemble de jazz du conservatoire» sous la direction de Nick Ayoub. Je devais aussi, faire toutes les répétitions et les concerts de l’orchestre (symphonique) des jeunes du conservatoire ainsi que celui des grands. J’ai eu la chance de faire quelques expériences dans le classique avec l’Orchestre du Canada. J’ai aussi travaillé un peu dans de petites boîtes avec Shakey All band (Blues).

En 1975, me voilà devenu musicien à la pige. J’ai donc recommencé à accompagner des artistes en tournée avec feu Claude-Léveillée puis, Raoûl Duguay. J’ai eu une expérience dans la musique de théâtre dans Le bonhomme 7 heures au Théâtre de Quat’Sous. Il y eut aussi des méga-spectacles de la St-Jean sur la montagne avec Raoûl Duguay et Maneige.

J’ai aussi participé aux enregistrements de musique pour les séries télévisées Jo Magazine Olympique et Y’a pas de Problèmes sous la direction de Herbert Ruff. J’ai eu la chance et je dois dire que c’est là que je me suis fait casser pour ainsi dire avec le merveilleux musicien qu’était L’Oncle Herbert . Moi qui l’avais tellement écouté dans ma tendre enfance dans « La boîte à surprises ». Ce monsieur avait tellement d’expérience puisqu’il était là depuis le début de la télévision dans les années 50 et qu’il était habitué de travailler en direct. Il n’était jamais question de reprendre quoi que se soit, on écoutait à peine quelques mesures de ce que l’on venait d’enregistrer et il s’exclamait toujours « Ha, c’est très bien ». On ne recommençait jamais et puis il me faisait ajouter des pistes de percussion par-dessus mes pistes de batterie. Dans le temps qu’il avait d’alloué en studio pour enregistrer une émission, il en faisait parfois 3 ou 4. La veille de travailler avec lui, je me couchais toujours très de bonne heure…
J’ai aussi eu la chance d’expérimenter le cinéma bien malgré moi. À cause d’une annonce publicitaire de Maneige dans un journal local, j’apparaissais au centre de la photo du groupe et un réalisateur m’a remarqué. Il a donc contacté l’agence du groupe pour prendre mes coordonnées. Il m’a fait passer quelques tests et m’a rappelé quelques jours plus tard pour m’engager à titre d’acteur principal. Il s’agissait d’un rôle de terroriste. C’était un film de François Brault « M’en revenant par les épinettes ».

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Quelle surprise! Étant certain de ne pas être engagé comme acteur, je lui avais proposé de faire la musique du film. Mais, il avait déjà tout organisé de ce côté-là avant de me connaître. J’ai quand même créé un thème musical pour mon plaisir qui peut être entendu sur l’album «Ni vent ni nouvelle» de Maneige. La pièce s’intitule «Les épinettes».
Deux ans plus tard, j’ai vu une annonce que le film passait dans un théâtre à Montréal et comme je ne l’avais vu, j’étais très curieux de le voir et j’ai payé 3 dollars pour entrer et je l’ai vu.

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1976 fut une année très prolifique. J’ai eu l’honneur de faire partie des musiciens qui accompagnaient (Les 5 grands) à la St-Jean sur la montagne (300,000 spectateurs). Ensuite j’ai fait une tournée du Québec et du nord de l’Ontario avec Jean-Pierre Ferland.
En 1977 j’ai eu le grand plaisir d’accompagner Marie Philippe avec Denis Larochelle et André Vincelli.

Entre 1978 et 1986, Pierre-Labelle et Louise Latraverse au Théâtre Ste-Marguerite, François Guy, Renée Martel, Michel Rivard, Jérôme Langlois (lui-même un ex Maneige qui m’engageait souvent pour colorer ses créations), Régis Simard, Benny Barbara, Paul Beauregard, Régis Bélanger, Jean-Pierre Fréchette, David Scott, Sylvie Jasmin, Michel Brouillette, Wharren Stolow, Michel Dulac. C’était assez varié comme éventail musical.

J’ai aussi expérimenté la musique de danse populaire et folklorique en travaillant au Vieux Munich avec des orchestres plutôt constitués de musiciens européens comme Hubert Renfert, Tony Perko, Carl Binoveck. J’ai aussi souvent travaillé au Club Hélios qui se spécialisait dans la danse sociale.

radiokebecAvec Jocelyn Bérubé au Parc Jarry «Sur le gazon» pour Radio-Kébec.

 

En 1987 Johnny Farago décide d’engager à son cabaret « La vie en rose » l’Orchestre Ball Room de Pierre Millette dont je faisais partie depuis quelque temps et j’ai fait la rencontre de Alfredo Giacomo Farago à la basse. Nous étions l’orchestre maison donc, en plus d’accompagner Johnny tous les soirs, nous avions la tâche d’accompagner tous les artistes invités à chaque semaine.

À peu près tous les artistes de variétés de l’époque y passaient, ça allait de feu Dino-l’Espérance à feu Rosita-Salvador et feu Claude-Blanchard pour ne nommer que ceux-là.

Et c’est à ce moment là que j’entreprends des études à L’UQAM qui me mèneront à l’obtention d’un bac en musique ainsi qu’un permis d’enseigner…

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En 1988, j’étais très occupé à faire connaître le groupe Schetagne.

Et puis en 1989 et 90 j’ai commencé à enseigner la musique dans les écoles en plus d’accompagner plusieurs artistes tel que Les Bougalous, Patrice Bissonnette, Orchestre Ball room de Pierre Millette, Sylvie Jasmin,
Duke, Revue Cabaret, Jo Bocan, l’ensemble de Anzo Matera, Carl Tremblay, Jerry Devilliers (père) Dan Bigras, Tony Perko, Martin Perron, Roland Du Sablon, Greg Morisson, Le big band de Régis Bélanger.

En 1991, j’ai fait une rencontre qui changera le cours des choses. J’enseignais la musique à temps plein et mon groupe SCHETAGNE commençait à tourner en rond souffrant de plan de carrière.
J’ai commencé à accompagner Stephen Faulkner avec Jean Cyr à la contrebasse. Cette union durera 10 ans.

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De cet équipe en est sorti deux albums : Caboose FB 1001-2 et Tessons D’auréole IMP 01. Nous avons aussi participé à quelques titres sur Stephen Faulkner Cassonade Anthologie 1975-1992 qué-2-1101

Nous avons aussi enregistré quelques émissions comme Multipiste à RC et le dernier spectacle avec auquel j’ai participé avec Stephen, l’émission de Radio-Québec (Les Choix de Sophie),
Nous sommes allés quelques fois à Vancouver et avons fait beaucoup de spectacles d’envergure comme le Festival des Amériques et le musée des Civilisations à Québec, au Lion D’Or, au Parc La fontaine et au Parc Maisonneuve pour la CSN (75,000 spectateurs,
un spectacle à L’Olympia de Paris lors des jeux de la francophonies, la Place des arts ( théâtre Du Maurier), les Francofolies à Montréal avec Les retrouvailles de Plûme et Cassonade, La Licorne, en fait, on allait un peu partout.

En 1995, on a fait le spectacle de la St-Jean sur les laines D’Abraham à Québec avec Karen Young, Normand Lachapelle, Carl Tremblay (125,000 spectateurs).

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À travers tout ça, j’ai eu la chance de pouvoir expérimenter toutes sortes de musique comme la musique Dixieland avec Sweet Dixie, Red Hot Dixie, Bourbon Street,The Aces of Dixieland, l’orchestre Dixie pour les Alouettes à Montréal durant 12 années.

Le blues avec Carl Tremblay, Dan Bigras, Greg Morisson, Little Jo and the Hurricanes et Duke.

Le jazz avec Pierre Bélisle, Jacques-André Giroux, Yvon Limoges, Denis Beaupré L’orchestre de Guy Limoges, la Revue Cabaret au Bourbon Street de Pte-Claire.

Du Pop avec le Groupe Impact, le P’tit Barda, Bob Carlisles, l’orchestre pour le gala de Roger Sylvain au Meddley à Montréal, Johanne Lefebvre, Benoît Gauthier, Denis De Luca, l’orchestre des Accordéons Pop de Montréal,
Jean Nichol, Les Platters, Les Bougalous, Jo Bocan, Sylvie Jasmin

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Big band avec Jerry Devilliers (père), l’Orchestre Ball room de Pierre Millette, Régis Bélanger

Musique pour réceptions avec l’ensemble de Anzo Matera, , Tony Perko, Martin Perron, Roland Du Sablon

Côté musique originale, en 1990 j’ai réalisé un démo des compositions de Patrice Bissonnette.

Même si Jérôme Langlois avais quitté Maneige en 1976, j’ai toujours continué à l’accompagner dans ses projets que ce soit en studio ou en spectacle.

Je n’ai jamais arrêté d’écrire de la musique et j’ai toujours continué à faire mes compositions personnelles même si je ne les ai pas partagées:

En 1993, j’ai composé et produit la musique pour 2 cassettes VHS (à l’époque) de danse aérobique pour Josée Lavigueur vendues à 50,000 exemplaires.

En 1994, J’ai produit quelques compositions pour le document pédagogique Clac sons.

En 2002 c’est le début des « Tambours du Patrimoine » et c’est pour ce groupe que j’avais écrit Empreinte, un canon à trois voix car il y avait trois groupes qui s’appelaient Les Tambours du Patrimoine, un à Québec, un à Ottawa et celui de Montréal.

002Ici ( http://vimeo.com/78264145 ), Marc Lortie s’est servi de la pièce pour accompagner un diaporama qu’il a créé.

Le groupe s’est produit quelques fois au Festival international de la percussion de Longueuil

 

En 2003 est né un groupe instrumental qui s’est appelé Idem Jazz. Le groupe s’est produit en public deux fois et 4 ans plus tard soit en 2007 un CD est sorti sur Green Glass records CD 001 Il m’en reste quelques copies…

idemjazzidem-jazz458x343idm-bookletIdem jouait exclusivement de la musique composée par les membres du groupe. Ça ressemblait beaucoup à Maneige comme concept. Tous les membres de ce groupe étaient aussi des enseignants, c’était très compliqué avec les horaires de chacun de réussir à se rassembler pour jouer donc, peu à peu, la flamme s’est éteinte…

 

En 2004 c’est la naissance du groupe Blues Delight qui est encore à ce jour bien en vie. En plus de faire des spectacles sur scène, Blues Delight produit des chansons originales de style blues sur disques. Le groupe a aujourd’hui 3 albums à son actif.

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En 2006, j’ai commencé l’élaboration d’un projet bien spécial. Composer une musique pour chacun des mois de l’année. J’ai terminé le projet en 2013 et vous pouvez le trouver dans la section « Achat » du site.

 

En 2009, j’ai eu l’immense plaisir de composer et produire la musique pour le DVD Golf-Tonus PTMT

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sylvieCe fut bien agréable de travailler avec ma fille Sylvie…

 

En 2013 j’ai fait la connaissance d’un groupe de vieux copains qui avaient joué ensemble dans les années 70 et qui avaient délaissé leur groupe depuis une trentaine d’années.

2209133Les Crackpops possèdent un répertoire pour faire de beaux partys. Que se soit dans une cour, une salle ou sur une scène, la musique des années soixante est à l’honneur. C’est simple, pas compliqué…

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